vendredi , 15 décembre 2017
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Le Spikeball peut se jouer dans un parc, sur une plage, sur un terrain, en gymnase...

Le spikeball vit un regain de popularité

Inventé il y a plus de 30 ans, le spikeball n’avait jusqu’à récemment pas connu un grand succès. Il vit actuellement un regain de popularité grâce à des joueurs passionnés.

«C’est un sport émergent avec un sens de la communauté très fort. Tous ceux qui participent aux nombreux tournois au Québec se connaissent et forment une grande famille», affi rme le représen-tant du spikeball à Saguenay, Andy Parisée.

Ce sport se joue deux contre deux autour d’un trampoline circu-laire. Les joueurs d’une même équipe ont un maximum de trois touchés (réception, passe, attaque) pour lancer le ballon sur la surface intérieure du trampoline afi n de réaliser un point. Un joueur ne peut être en contact avec le ballon qu’une seule fois.

Il y a quelques ressemblances avec le volleyball puisque la partie doit débuter avec un service et le fonctionnement des points est semblable. Aucun fi let ne sépare les équipes. Elles ont la possi-bilité de se déplacer où elles le veulent autour du trampoline.

«J’ai choisi le spikeball, car c’est un sport très rapide qui est différent de tout ce que j’ai fait avant. Le concept est simple et l’équipement très pratique. On peut jouer à peu près partout», explique Alec Bouchard, qui pratique ce sport depuis seulement cinq mois.

Bouche à oreille

Comme il n’y a pas beaucoup de promotions sur le spike-ball, c’est le bouche à oreille qui est à l’origine de cette hausse de popularité.

Plusieurs joueurs comme Alec veulent vraiment s’impliquer pour promouvoir le spikeball. « J’ai développé une passion pour ce sport, et je veux que d’autres personnes aient la chance de le découvrir. J’aimerais aussi trouver des nouveaux joueurs et augmenter la communauté spikeball», confi e le sportif

À propos de Amélie Gagné

C’est avec un livre à la main ou en train de regarder le dernier épisode de la nouvelle série de l’heure que vous pourrez trouver Amélie. La Jonquiéroise désire plus tard être éditrice ou, si elle se permet de rêver plus grand devenir la prochaine Ellen DeGeneres afin de pouvoir interviewer des célébrités. C’est cette attrait pour le monde artistique qui l’a poussé à étudier en journalisme. En plus des arts, elle se passionne également pour les sports. Dès l’âge de 6 ans, elle joue au soccer mais n’est toujours pas capable de regarder une partie tellement elle trouve ça long et plate. À 8 ans elle commence le plongeon, en 2011 et 2013, elle a le privilège de représenter sa région lors des Jeux du Québec. À l’automne, elle pourra partager sa passion avec les jeunes puisqu’elle deviendra coach dans cette discipline qu’elle affectionne tant.

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