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Le roi est mort, vive le roi

Depuis les dernières semaines, la scène municipale est le théâtre de règlements de compte et d’attaques personnelles. Au coeur de l’action, le maire sortant Jean Tremblay, qui n’a pas manqué de mettre en joue ceux qui aspirent à son trône. Mais voilà qu’à l’aube de le voir tirer sa révérence, ses ennemis baissent les armes. Depuis que Jean-Pierre Blackburn a retrouvé sa liberté, la guerre de mots entre les deux hommes laisse paraître qu’ils se détestent. Vraiment?

Malgré leurs différends volontairement publics, l’ex-ambassadeur du Canada à Paris a cru bon de féliciter et de remercier celui qui a régné sur le royaume pendant 20 ans. Serait-il, comme le disait Jean Tremblay, «un hypocrite»? Ou simplement un diplomate… Face aux offenses douteuses du maire actuel, le candidat essaye peut-être de garder une image nette devant la cour, lui qui espère être couronné. Est-il nécessaire de se prosterner devant un roi contesté par tant de sujets?

À propos de William Larouche

William Larouche
Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.

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