vendredi , 15 décembre 2017
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Romans policiers I La scène derrière le meurtre

Écrire un roman policier n’est pas chose simple pour unécrivain.Ilfaututiliserles bons mots au bon moment, mettre assez de détails pour bien comprendre, mais pas trop pour les âmes sensibles, bref un vrai casse-tête. Incursion dans la tête de deux auteures derrière ces intrigues parfois rocambolesques.

Contrairement à la majorité des autres genres de romans, comme les comédies ou les histoires romantiques, les récits policiers sont très rarement autobiographiques. C’est tout un processus qui précède l’arrivée des romans sur les tablettes.

www.julierivard.com
Photo: MCP photographe

Pour l’écrivaine expérimentée d’histoires de meurtres, Diane Vincent, l’inspiration vient tout simplement du domaine exploité dans le roman. Elle choisit un domaine qui l’intéresse, effectue beaucoup de recherches sur celui-ci et discute avec certaines personnes qui y sont reliées. «Dans mon roman Peaux de soie, je me suis intéressée au monde de la mode, j’ai fait beaucoup de recherches sur le domaine et j’ai parlé avec beau- coup de gens dans le métier. J’ai seulement eu à insérer le meurtre que je voulais faire vivre à mes personnages.»

Du côté de l’écrivaine Julie Rivard, auteure du suspense Mezza Morta, c’est la normalité de sa vie qui la pousse à écrire des romans poli- fiers au suspense sensuel. «J’ai une vie équilibrée, avec des amis, des parents, des enfants heureux et aimants. Donc, ce qui m’attire, me passionne et m’intrigue personnel- lement, c’est tout le contraire.» La littérature qu’elle écrit lui permet d’aller complètement ailleurs de sa réalité et c’est avec son imagination qu’elle pousse ses idées un peu plus loin.

Avec le nombre de romans policiers sur le marché, il serait normal pour les auteurs d’avoir quelques difficultés à se renouveler dans leurs intrigues, leurs histoires ou encore leurs personnages. Ce n’esttoutefoispaslecaspources deux auteures. Pour ce qui est de Julie Rivard, elle œuvre dans le domaine des «polars roses» (peut aussi être appelé «suspense féminin»), qui est très peu exploité au Québec, ce qui lui donne une très grande liberté.

Quant à Diane, il est facile de se renouveler puisqu’elle profite des lieux qu’elle visite à travers le monde pour écrire ses romans. «Je voyage beaucoup dans la vie et je m’inspire de mes voyages pour les lieux de mes romans, affirme l’auteure. Je suis allée en Catalogne et j’ai connu des petits restaurants que j’ai pu intégrer dans mes livres.»

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

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