samedi , 18 novembre 2017
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Un panel constitué de professionnels du milieu culturel discutait sur la thématique de "la culture comme outil de transformation sociale en lien avec les enjeux internationaux".

L’art comme moyen de communication

L’art permet d’échanger un dialogue, muet, entre deux cultures différentes. C’est le message qui a été repris plusieurs fois jeudi lors de la soirée de lancement des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI).

Pour cette occasion, un panel constitué de professionnels du milieu culturel discutait sur la thématique de «la culture comme outil de transformation sociale en lien avec les enjeux internationaux». Plusieurs sujets ont été traités, dont les acteurs/comédiens internationaux au Québec ainsi que la représentation de la culture autochtone auprès des allochtones. Une quinzaine de personnes ont pris part à l’événement qui se déroulait à la bibliothèque de Jonquière.

«Les comédiens des autres pays ne connaissent pas moins le théâtre parce qu’ils ont une culture ou une couleur de peau différente, au contraire ils permettent d’apporter une vision différente à la nôtre», a souligné le directeur de l’organisme Diversité artistique Montréal, Jérôme Pruneau. Il tente d’amener une diversité culturelle dans les arts et la culture québécoise.

La représentation des Premières Nations

De son côté, le directeur du développement des affaires de l’organisme autochtone La Boîte rouge vif, Olivier Bergeron-Martel, veut montrer les autochtones aux autres cultures de la façon la plus positive possible.

Il a expliqué que la culture autochtone a été volée à ce peuple puisqu’ils sont étudiés par des experts universitaires, par exemple, qui écrivent sur eux et leurs textes sont utilisés dans les musées. «Les nations autochtones n’ont pas leur mot à dire. Elles se sont fait dire que leur culture était mauvaise et qu’elles ne pouvaient pas en parler alors que maintenant, c’est d’autres qui en parlent à leur place», a-t-il ajouté.

«Dans les dernières années, les musées ont compris qu’ils ne peuvent plus faire la même chose qu’ils faisaient avant et que maintenant ils doivent impliquer les communautés autochtones», explique M. Bergeron-Martel.

D’autres activités sur les enjeux internationaux sont organisées partout dans la région jusqu’au 18 novembre.

À propos de Amélie Gagné

C’est avec un livre à la main ou en train de regarder le dernier épisode de la nouvelle série de l’heure que vous pourrez trouver Amélie. La Jonquiéroise désire plus tard être éditrice ou, si elle se permet de rêver plus grand devenir la prochaine Ellen DeGeneres afin de pouvoir interviewer des célébrités. C’est cette attrait pour le monde artistique qui l’a poussé à étudier en journalisme. En plus des arts, elle se passionne également pour les sports. Dès l’âge de 6 ans, elle joue au soccer mais n’est toujours pas capable de regarder une partie tellement elle trouve ça long et plate. À 8 ans elle commence le plongeon, en 2011 et 2013, elle a le privilège de représenter sa région lors des Jeux du Québec. À l’automne, elle pourra partager sa passion avec les jeunes puisqu’elle deviendra coach dans cette discipline qu’elle affectionne tant.

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