vendredi , 15 décembre 2017
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Fini la «procédurite» aiguë!

La nouvelle mairesse de Saguenay, Josée Néron, a annoncé la fin de l’omerta qui menottait tous les fonctionnaires de la Ville en leur interdisant de s’adresser aux médias. Est-ce que cette annonce exterminera la maladie qui gangrène l’administration publique: la «procédurite»?

Si vous avez déjà eu affaire avec un service aux citoyens, tant au municipal, qu’au provincial et au fédéral, vous avez été en contact avec la maladie. Les symptômes? Des maux de tête, de la frustration, mais surtout, une perte de temps sévère.

La «procédurite» est quand un fonctionnaire ne vous répond pas parce que ça briserait le précieux protocole au risque même de compromettre l’équilibre de la planète entière.

Que ce soit pour une entrevue ou même une seule question, les journalistes sont immédiatement redirigés vers le service des communications. Si les gens des communications ne connaissent pas le sujet, devinez quelle est la fameuse procédure. Ils appelleront la personne à qui vous venez de parler pour ensuite vous donner sa réponse! Efficace non?

Avec la fin de l’omerta, les fonctionnaires devront maintenant répondre directement aux journalistes qui informent la population et donc faire leur travail. Oh non, quel malheur pour eux!

À propos de Philippe L'Heureux

Philippe L’Heureux est un jeune homme de 21 ans provenant de la magnifique Île d’Orléans, près de Québec. Il en est à sa troisième et dernière année dans le programme de journalisme en ATM du Cégep de Jonquière. Philippe est détenteur d’un DEC en publicité et relations publiques du Collège Mérici, à Québec. Plusieurs personnes croient que Philippe étudie dans le bon domaine puisqu’il pourra utiliser à bon escient sa plus grande force : parler. De nombreux professeurs rencontrés tout au long de son parcours scolaire pourront témoigner de ce fait. Il ne rate pas une occasion pour tenter de faire rire le reste de la classe. Philippe est un amateur de course automobile et saute sur chaque occasion de pratiquer ce sport à la piste de karting de Château-Richer, avec sa famille ou des pilotes du circuit du Québec. Lorsqu’il ne regarde pas les courses de NASCAR ou d’IndyCar à la télévision, il est dans les estrades pour encourager ses pilotes favoris. Côté professionnel, Philippe adore toutes les formes de journalisme. Que ce soit la radio, l’écrit ou la télé, il s’adapte au type de média pour rapporter la nouvelle de façon juste. Il ne craint pas non plus de faire des entrevues en anglais, autant au Canada qu’aux États-Unis, lorsque nécessaire, afin d’informer le reste de la population de la planète.

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