vendredi , 15 décembre 2017
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Le Club de Patin les Comète reçoive en moyenne de 100 à 150 inscriptions par année. Photo : Facebook les Comètes de Chicoutimi
Patinage de vitesse au Saguenay

Un impact sur les inscriptions à venir

Malgré les bonnes performances sur la scène mondiale des patineurs de vitesse originaire du SaguenayLac-Saint-Jean et leur participation aux prochains Jeux olympiques, aucune hausse des inscriptions n’est remarquée dans les clubs de patinage de la région. Par contre, les présidents de ces clubs s’attendent à une augmentation après ces jeux.

Lors des derniers Jeux olympiques à Sotchi, il y a quatre ans, les clubs de patinage de vitesse ont vu une importante augmentation d’inscriptions après cette compétition d’envergure internationale. «Jusqu’à maintenant, on n’a pas vu d’accroissement des inscriptions. Par contre, il y a quatre ans, après les performances de nos athlètes, on a vraiment vu un bel engouement, surtout à l’école de patin (non compétitif). Les inscriptions ont grandement augmenté», affirme la présidente du club de patin Les Comètes de Chicoutimi, Chantal Gauthier.

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean est doté d’une très belle visibilité au sein de l’équipe nationale de patinage de vitesse. Plusieurs athlètes proviennent de cette région, ce qui motive grandement les jeunes patineurs qui tentent d’accomplir ce que les Marianne St-Gelais, Valérie Maltais, Samuel Girard et Kasandra Bradette ont réussi en se qualifiant pour les Jeux olympiques, qui auront lieu à compter du 8 février à Pyeongchang en Corée du Sud. «C’est vraiment motivant pour les jeunes de suivre les performances de nos patineurs olympiques. Ils viennent souvent nous voir au club, ce qui pousse encore plus les jeunes à se dépasser et à vouloir exceller», renchérit-elle.

Le président du Club de patin de La Baie, Marc-André Boivin, espère voir de bonnes performances des sportifs saguenéens pour que les inscriptions grimpent lors de la session d’hiver ou celle d’automne 2018. «Ils sont très disponibles et se souviennent de leurs origines. Ils viennent nous visiter à plusieurs reprises chaque année, ce qui motive davantage les jeunes», affirme-t-il.

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

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