vendredi , 15 décembre 2017
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Les étudiants mettent au point les derniers préparatifs pour la captation en soirée.
ATM à l'OSM

Les installations vont de bon train

L’installation des divers équipements pour la captation du spectacle de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) par les 17 étudiants en production télévisuelle du Cégep de Jonquière se déroule à merveille. Avec seulement quelques ajustements à faire, ils sont fin prêts à capter le spectacle qui aura lieu jeudi soir.

Dans la métropole depuis mardi, la troupe d’ATM a reçu un chaleureux accueil de la part des techniciens à la Maison symphonique de Montréal. «Ils sont vraiment gentils et ils nous ont beaucoup aidés, a affirmé au téléphone l’une des étudiantes du projet, Frédérique Allard. La plupart sont là depuis longtemps et on voit qu’ils sont expérimentés. Ils nous apprennent différents trucs qu’on ne connaissait pas.»

Bien qu’il s’agissait d’une première expérience pédagogique en dehors de la région, les choses vont de bon augure pour la captation qui sera diffusée dans l’ensemble du réseau des cégeps du Québec. «Cet après-midi, on a eu plusieurs réunions. Les caméras sont déjà installées. Dans quelques instants, on va assister à la répétition des musiciens. Ça va nous permettre de faire des tests de plans et d’organiser ce qui s’en vient. Et c’est demain en après-midi qu’on va vérifier la connexion pour la diffusion dans les cégeps de la province», a expliqué l’enseignante Émilie Brassard.

Les nombreux préparatifs au cours des derniers mois ont porté leurs fruits puisqu’aucun problème majeur n’est survenu durant les installations. Selon l’enseignante, l’aboutissement du projet est grâce à l’excellent travail d’organisation et à la collaboration de plusieurs personnes au cégep.

Généralement, seule la société d’État Radio-Canada peut filmer dans l’enceinte de la Maison symphonique de Montréal. Pour les étudiants, les trois enseignants et un technicien, il s’agit d’une chance inespérée. «C’est gros, on le vit à 100 %. Être dans la salle de l’OSM, ça impose un certain respect. Sans s’en rendre compte, on a tous gardé le silence en entrant pour la première fois dans la salle», confie Mme Brassard.

Pour jeudi, force est d’admettre que les jeunes sont très fébriles. «On est nerveux et excités en même temps. Le stress commence à monter, mais on vit une super belle expérience», a assuré Frédérique.

À propos de Gabrielle Bartkowiak

Onze déménagements, 8 villes, 6 régions et une jeune étudiante au nom exotique égarée en sol saguenéen pour les études collégiales. St-Eustachoise de naissance, Chibougamoise de cœur et Abitibienne à ses heures, Gabrielle prend plaisir à toujours être en mouvement. Elle a d’ailleurs développé très jeune la manie de s’embarquer dans n’importe quel projet sportif ou culturel. Si elle n’est pas en train de planter des arbres à la Baie-james ou en classe à apprendre les rudiments des communications, elle est certainement en train de rire un peu trop fort de tout et de rien avec ses amis. Même si on la décrit comme étant un peu bizarre, elle adore se défendre en disant qu’elle aime ce qui sort de l’ordinaire. Attachée à la langue française, amoureuse des gens, touche-à-tout et un peu trop curieuse, Gabrielle est depuis longtemps intéressée par le journalisme. Même si dans sa tête, les idées, les rêves et les projets se bousculent sans cesse, vous la reverrez très certainement, après l’université, exercer un métier qui la passionne.

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