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Des étudiants dans les années 1970

Les pionniers racontent leurs belles années

Alors qu’aujourd’hui des centaines d’étudiants arpentent les couloirs, en 1971, lors des débuts du programme, il n’y avait qu’une vingtaine d’élèves qui déambulaient avec curiosité en direction de leurs cours de communication.

«On était dans les premiers, c’était tout nouveau», se remémore Elizabeth Gagnon, finissante de l’année 1974 et journaliste à la retraite de Radio-Canada Montréal. «On était une dizaine dans ma classe, une vraie belle gang. Ça a été très enrichissant pour nos débuts en radio.»

«Les étudiants provenaient de partout au Québec, et on avait cette folie de comprendre, de discuter et de s’amuser en même temps», se souvient jovialement Mario Mont-petit, finissant en 1974 et ancien rédacteur en chef au Service des actualités et des affaires publiques de Radio-Canada.

Richard Morissette, professeur de radio retraité depuis 12 ans et ancien «atémien», raconte joyeusement, de son côté, ses péripéties lorsqu’il était élève en 1970. «C’était de bons moments, c’était pourtant plus austère dans les cours, mais en même temps, on était peu dans une cohorte. Tes camarades deviennent un peu tes frères et soeurs pendant trois ans.»

Un vrai sentiment d’appartenance ressort parmi les souvenirs des trois anciens cégépiens des cohortes pionnières, lorsqu’ils racontent le coeur léger leur passage à Jonquière. Des mots d’une note radieuse et nostalgique réveillent des anec-dotes qui ont pris de la maturité en 50 ans. «C’était vraiment de belles années», se rappelle Élizabeth Gagnon, enjouée.

Une formation presque autodidacte

C’était le commencement de l’enseignement du monde des médias. Une réalité bien différente de celle d’aujourd’hui. «C’était une autre époque. Nous étions embauchés avant même d’avoir terminé», reconnaît Mario Montpetit.

Richard Morissette renchérit sur le côté formateur des débuts du programme ATM. «Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le fait de se débrouiller et d’expérimenter était très bénéfique à l’époque. Mais c’est vrai que le matériel était parfois d’une fiabilité relative», dit-il en riant.

À propos de Flavie Villeneuve

«Le voyage pour moi, ce n’est pas arriver, c’est partir. C’est l’imprévu de la prochaine escale, c’est le désir jamais comblé de connaitre sans cesse autre chose, c’est demain, éternellement demain. » C’est accompagné de cette phrase du journaliste et écrivain Roland Dorgelès que Flavie, originaire de France, a installé ses valises à Jonquière pour donner un peu de longueur à son escale. Comme elle est voyageuse et curieuse, le journalisme représente ce certain imprévu qui offre une dose d’adrénaline à sa journée. Elle est férue d’histoires, celles qui ont leur mot à dire et qui font réfléchir. Flavie aime lire l’actualité internationale et souhaite un jour continuer son voyage en partageant quelques-unes de ses pages.

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