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Andréann Duquet et son partenaire en action. Crédit photo: Martin Piché

L’acroyoga fait sa place au Québec

Alors que cette tendance est très populaire depuis quelques années dans les endroits comme les États-Unis, où a été développée cette pratique, et ailleurs dans le monde, l’acroyoga commence à se faire connaître au Québec.

Il s’agit d’un dérivé du yoga qui se pratique généralement à deux ou trois personnes, peut-être plus si les poses le permettent. «C’est une discipline qui combine le yoga, les acrobaties et la force, explique une enseignante de ce sport, Andréann Duquet. Une personne fait la base et une autre la voltige.»

Elle confie que le sport ressemble au yoga puisque les participants se concentrent sur leur respiration, mais c’est aussi un moyen de se connecter avec eux-mêmes et avec leur partenaire. «Si la connexion entre les deux personnes n’est pas présente, il va être difficile de garder l’équilibre», souligne Mme Duquet.

L’enseignante d’acroyoga Andréann Duquet.

Ce qu’aime l’adepte Chloé Breton-Lapointe, c’est le travail d’équipe et le défi derrière chaque position. «Il faut trouver le parfait équilibre pour réaliser les figures et c’est très physique. On travaille la force, la flexibilité et l’équilibre en même temps. C’est une pratique hyper complète pour le corps», confie celle qui pratique ce sport depuis l’été dernier.

Elle ajoute également que plusieurs personnes croient ne pas être en mesure d’exercer cette discipline puisqu’ils ne sont pas assez flexibles. «Ils se fient sur les photos vues sur internet et Instagram, mais en réalité tout le monde peut faire de l’acroyoga.»

L’équipe de Yoga Québec, dont Andréann fait partie, tente de faire promouvoir ce sport dans les régions du Québec. L’organisation a tenu des activités d’initiation hier et aujourd’hui, samedi, au centre Majosport à Chicoutimi.

À propos de Amélie Gagné

C’est avec un livre à la main ou en train de regarder le dernier épisode de la nouvelle série de l’heure que vous pourrez trouver Amélie. La Jonquiéroise désire plus tard être éditrice ou, si elle se permet de rêver plus grand devenir la prochaine Ellen DeGeneres afin de pouvoir interviewer des célébrités. C’est cette attrait pour le monde artistique qui l’a poussé à étudier en journalisme. En plus des arts, elle se passionne également pour les sports. Dès l’âge de 6 ans, elle joue au soccer mais n’est toujours pas capable de regarder une partie tellement elle trouve ça long et plate. À 8 ans elle commence le plongeon, en 2011 et 2013, elle a le privilège de représenter sa région lors des Jeux du Québec. À l’automne, elle pourra partager sa passion avec les jeunes puisqu’elle deviendra coach dans cette discipline qu’elle affectionne tant.

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