mercredi , 21 février 2018
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L’Étoile du patin, située en face du Patro de Jonquière, est sur le point d’aiguiser la dernière paire de patins de son existence.

L’Étoile du patin s’éteindra sous peu

Après avoir passé plus de 18 ans à s’occuper des patins des amateurs de patinage artistique et de hockey, Guy Gauthier fermera bientôt sa boutique de manière définitive. Une fois son équipement vendu afin de se consacrer à d’autres occupations, l’entreprise l’Étoile du patin, basée dans le sous-sol de la maison de l’homme de 56 ans, ne sera plus qu’un beau souvenir.
M. Gauthier dit se rappeler du moment où il a décidé de se lancer dans la création d’une entreprise spécialisée dans l’affûtage de patins. «J’ai décidé d’ouvrir cette boutique à cause de ma fille qui faisait des compétitions de patinage artistique, explique M. Gauthier. À l’époque, personne ne s’occupait de l’aiguisage des lames de patinage artistique dans la région et c’est pourquoi j’ai décidé d’acheter un local sur la rue St-Hubert à Jonquière, de débourser plus de 11 000 $ pour une machine à aiguiser et d’y proposer mes services.»
Pendant des années, il raconte qu’il s’est promené dans tous les coins de la région dans le but de récupérer les patins des athlètes afin de les traiter convenablement. Le propriétaire de l’Étoile du patin ajoute que cette passion de bien chausser les jeunes patineurs l’a motivé à exercer cette tâche d’année en année. «Même si ça semble répétitif, j’ai réussi à trouver de nouvelles méthodes d’affûtage avec le temps pour offrir la meilleure qualité à mes clients», mentionne-t-il.
Toute bonne chose a une fin
D’un autre côté, le Jonquiérois avoue que les dernières années n’ont pas été très rentables pour son entreprise, ce qui l’a poussé à vouloir se tourner vers de nouveaux projets. «Les clients se font plus rares ces temps-ci, admet M. Gauthier. Je n’ai plus de subventions et j’ai dû fermer mon local pour déménager mes machines dans mon sous-sol.» C’est avec regret qu’il a dû augmenter le tarif de ses affûtages et l’ennui a commencé à s’installer. «Ça fait maintenant trois ans que je reçois des offres d’achat pour mes machines à aiguiser, dit-il. Mais je crois que la date de la vente arrive à grands pas.»

À propos de Émeric Montminy

Originaire de Saint-Basile-le-Grand, Émeric Montminy a été plongé dans le monde des communications à l’âge de trois ans. C’est en participant à deux jeux-questionnaires sportifs avec Paul Houde et Mitsou Gélinas qu’Émeric devint à l’aise avec les caméras et les micros. Au secondaire, il commence à parfaire son français écrit et ses aptitudes de relations interpersonnelles. Diplômé de l’École d’éducation internationale de McMasterville (EEI), Émeric quitte son domicile pour Jonquière afin d’apprendre à devenir un journaliste complet. Émeric a vécu de nombreuses aventures depuis son arrivée au Cégep de Jonquière. L’un de ses moments favoris reste certainement la fois où il a eu le privilège, grâce à TC Média, de couvrir les Jeux du Québec à Alma et d’être publié, pour la première fois, dans un véritable journal. Le meilleur reste à venir pour Émeric, qui reste persuadé qu’il n’aura jamais l’impression de travailler s’il perce dans le domaine du journalisme, car il n’aura qu’à se lever le matin, à faire ce qu’il aime et à rejoindre des collègues avec qui il partage une passion.

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