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5 à 7 organisé par l’École d'entrepreneurship de Beauce

Deux conférenciers partagent leurs expériences

Les enjeux des clients, de la planification, de la conciliation travail-famille et du rôle de président ont été abordés mardi soir par deux anciens de l’École d’entrepreneurship de Beauce, dans le cadre d’un 5 à 7 destiné aux chefs d’entreprises. 

C’est devant une cinquantaine de participants que Jean-Philippe Dufour, conseiller et formateur en entreprise et René Jean, entrepreneur, sont venus raconter leurs expériences au sein de leur entreprise respective.

Les deux conférenciers sont venus donner des conseils et parler de leur expérience en tant que chef d’entreprise.

Le premier enjeu à avoir été discuté est celui des clients. Plus une entreprise grandit, plus les dirigeants et les travailleurs connaissent moins personnellement leurs clients et ont moins de temps à leur accordés, une situation que les plus anciens et fidèles clients n’apprécient pas. «Personnellement, je prends le temps de catégoriser mes clients en ABC. Regarder quels sont les clients les plus importants et les mettre en A et ainsi de suite pour B et C», a affirmé Jean-Philippe Dufour.

Par la suite, l’enjeu de la vision d’entreprise a été analysé. Les conférenciers partageaient le même point de vue, pour connaître du succès dans une entreprise, il faut que tous rament dans le même sens. Il faut rendre l’objectif clair pour que ce soit facile pour le reste de l’équipe d’embarquer dans l’entreprise. «La planification stratégique est essentielle selon moi ! C’est beau d’avoir une bonne idée en tête, mais la mettre sur papier enlève une tonne de poids sur nos épaules», a poursuivi le conseiller et formateur en entreprise.

De son côté, René Jean soutient qu’il est nécessaire d’avoir bon équilibre entre la vie sociale, la famille, les loisirs et le travail. «Souvent comme entrepreneur, on pense que ceux qui ont du succès sont ceux qui sont trop impliqués, mais non. À partir du moment où j’ai pris un pas de recul et que j’ai demandé des conseils à mes employés et mes acolytes, je me suis rendu compte qu’ils étaient essentiels à mon entreprise et que pour moi, ça m’aidait sur le plan mental», a-t-il soutenu.

Finalement, l’aspect de bon président a clôt la conférence. Est-ce que je suis un bon président ? Est-ce que je voudrais travailler pour moi ? Des questions essentielles à se poser pour constamment s’améliorer et se dépasser de jour en jour selon l’animatrice de cette conférence-discussion, Marie-Nathalie Genest.

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

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