jeudi , 20 septembre 2018
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Isabelle Lepage et Julie Bourassa ont la chance de compter parmis leur commandites, la Voie Maltée
Cap Fémina

Le soutien de la famille

Si l’équipe des Malcommodes, composée de Julie Bourassa et Isabelle Lepage, peut participer à l’aventure Cap Fémina, c’est entre autres grâce au support qu’elles reçoivent de la part de leur familles et amis, qui croient en elles et en leur projet.

En février dernier elles se sont inscrites sur un coup de tête à Cap Fémina, un rallye dans le désert du Maroc, mélangé avec des actions solidaires. Elles en discutaient le matin et sur le midi l’inscription était faite, sans même en parler à leurs conjoints.

«Lorsque Julie m’est arrivée avec cette idée, j’étais certain qu’elle passerait à autre chose la semaine d’après», souligne son conjoint Marc-André Lacoursière. Lui ainsi que le conjoint d’Isabelle, Jean-François Gélinas, n’y croyaient pas au départ mais ils ont vite compris qu’elles étaient sérieuses lorsqu’elles ont commencé les démarches concrètes pour trouver des commanditaires, comme la Voie Maltée.

Jean-François se doutait, qu’à un moment ou un autre Isabelle embarquerait dans un défi comme celui-ci. «Lorsqu’on a commencé à sortir ensemble, elle m’a dit qu’elle aimerait faire un voyage humanitaire un jour. Quand je l’ai su, j’étais content pour elle», a-t-il affirmé.

Même les beaux-parents des deux femmes les appuient à 100%. «La mère de Marc-André nous a tricoté plusieurs paires de chaussons pour bébés qu’on a pu vendre lors de notre souper spaghetti. Nos familles sont vraiment impliquées», mentionne Julie.

Le dynamique duo est très excité par toutes ces préparations, mais les deux femmes le sont parfois un petit peu trop. C’est là où les conjoints entrent en jeux. «Les filles sont très impulsives et quand elles ont des idées, parfois, il faut les ramener sur terre et leur donner des conseils qui sont un peu plus réalistes», explique le conjoint de Julie.

S’ils ne veulent pas s’impliquer dans la recherche de financement, leurs conjoints compensent de d’autres façons. Ils leur montrent quelques techniques plus manuelles, comme le changement de pneu.

À six mois du départ, il reste encore quelques campagnes de financement pour qu’elles atteignent leur objectif de plus de 16 000 dollars. Elles peuvent toutefois compter sur leurs amis, qui les appuient dans toutes leurs campagnes. «Les gens sont toujours présents, nos enfants sont également là et nous aident dans tout ce processus», affirme Isabelle.

À propos de Amélie Gagné

C’est avec un livre à la main ou en train de regarder le dernier épisode de la nouvelle série de l’heure que vous pourrez trouver Amélie. La Jonquiéroise désire plus tard être éditrice ou, si elle se permet de rêver plus grand devenir la prochaine Ellen DeGeneres afin de pouvoir interviewer des célébrités. C’est cette attrait pour le monde artistique qui l’a poussé à étudier en journalisme. En plus des arts, elle se passionne également pour les sports. Dès l’âge de 6 ans, elle joue au soccer mais n’est toujours pas capable de regarder une partie tellement elle trouve ça long et plate. À 8 ans elle commence le plongeon, en 2011 et 2013, elle a le privilège de représenter sa région lors des Jeux du Québec. À l’automne, elle pourra partager sa passion avec les jeunes puisqu’elle deviendra coach dans cette discipline qu’elle affectionne tant.

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