jeudi , 20 septembre 2018
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Michel Périard et son coéquipier qui célèbrent leur conquête de la Coupe d'Allemagne en 2013.
Hockey européen

Un heureux compromis pour Périard

En 2005, le Québécois Michel Périard a décidé de changer de continent pour aller jouer au hockey en Europe. La récente acquisition des Marquis de Jonquière est loin de regretter sa décision après avoir connu une belle carrière de 12 ans dans la ligue de hockey d’élite d’Allemagne.

Après quelques saisons dans la Ligue américaine de hockey (LAH), l’ancien choix de 7e ronde des Sénateurs d’Ottawa a voulu tenter sa chance en Europe. «J’ai dû changer d’agent, le milieu européen est conservateur. Ça te prend quelqu’un qui te réfère», raconte Périard qui avait finalement trouvé du boulot avec les Tigers de Nuremberg grâce à son agent.

Petit défenseur offensif, Périard avait toutes les qualités lui permettant d’exceller en Europe, où les parties sont jouées sur des patinoires de dimensions olympiques. «On aimait mon style de jeu, mais ça a été difficile au début de faire une croix sur la Ligue nationale de hockey (LNH)», explique-t-il lors d’une entrevue téléphonique.

Évoluer chez les professionnels en Europe a ses avantages. Pour Périard, il s’agissait surtout de découvrir des coins du monde qu’il n’aurait jamais cru visiter dans sa vie. «Je me suis rendu dans plusieurs pays pour y disputer des parties comme la Suède, la Finlande et la Suisse. J’étais payé pour voyager, jamais je n’oublierai à quel point j’ai été chanceux», souligne-t-il. Pour l’homme originaire de St-Constant, en apprendre sur les cultures et l’histoire européenne était l’un des aspects importants lorsqu’il a pris la décision de traverser de l’autre côté de l’océan Atlantique.

Quand l’amour change tout

Après sa deuxième saison en Europe, Périard a fait la rencontre de sa femme allemande qui l’a motivé à continuer sa carrière européenne. «Quand j’ai rencontré mon amoureuse, l’Allemagne est devenue ma deuxième maison. Je me suis fait un réseau d’amis grâce à elle et ça m’a fait faire autre chose que le hockey», renchérit-il. Aujourd’hui, sa femme l’a suivi au Québec et le couple remplit présentement les documents légaux pour que celle-ci soit résidente canadienne permanente.

Périard croit que les hockeyeurs qui décident de prendre le chemin de l’Europe aujourd’hui ont de plus en plus de chance d’être contactés par une équipe professionnelle nord-américaine. «Le hockey européen a changé depuis mes débuts. Le style de jeu ressemble de plus en plus à celui de la LNH, alors les équipes sont tentées de signer des joueurs en Europe», raconte-t-il.

Le défenseur finira la saison avec les Marquis de Jonquière, mais a déjà débuté ses plans d’après-carrière en acceptant le poste d’entraîneur adjoint du Collège Charles-Lemoyne au niveau midget espoir.

À propos de Vincent Lanoie

Après avoir échoué les tests physiques en Techniques policières au Cégep de Sherbrooke à 16 ans, Vincent Lanoie a totalement changé son plan de carrière. Pourquoi? Parce que s’il y a quelque chose que le Granbyen d’origine ne peut pas cacher, c’est qu’il parle beaucoup et il le sait. C’est lors de son passage au secondaire, alors que Vincent animait les galas de fin d’année, que ses professeurs lui ont fait remarquer son talent de communicateur et son aisance sur scène. C’est à ce moment qu’il a décidé qu’un jour, on le verrait à la télévision. Sportif et passionné de sports, Vincent a lui-même porté les couleurs de son cégep en football. Il agit à titre de descripteur/analyste hockey pour la diffusion web des joutes des Élites de Jonquière au niveau Midget AAA. Bon vivant et motivé par la vie, il ne se ferme aucune porte quant à son avenir.

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