mercredi , 26 septembre 2018
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Arbitre dans la Ligue nationale de hockey

La persévérance est de mise

«De la persévérance», voilà ce qu’il faut pour percer dans les plus grandes ligues selon l’arbitre en chef de la Ligue nationale de hockey (LNH), Justin St-Pierre.

Le rêve de devenir joueur de hockey dans la LNH mijote dans la tête de tous jeunes hockeyeurs. Par contre, moins d’un pour cent de ces jeunes seront en mesure de couronner ce désir. L’ar- bitrage devient donc une alternative envisageable pour certains d’entre eux. C’est notamment le cas pour le Québécois originaire d’Albanel, Justin St-Pierre. «J’ai commencé à arbitrer à l’âge de 14 ans pour me faire un peu d’argent de poche et quand je me suis rendu compte que je ne pouvais pas me rendre dans la LNH en tant que joueur, je me suis concentré sur l’arbitrage», soutient le vétéran de 15 saisons dans la grande ligue.

«J’ai déjà fait un tournoi de Midget AA à Montréal, se remé- more St-Pierre. Deux équipes de Québec jouaient en finale et j’ai appelé une punition en prolongation. Je me suis fait lancer du café, du popcorn et des croustilles. J’ai voulu tout abandonner à ce moment-là.» Il a finalement décidé de persévérer et de poursuivre sa route jusqu’à la LNH.

La persévérance n’est pas le seul aspect qui est primordial pour être un bon arbitre. L’anglais est un élément essentiel pour percer selon St-Pierre. «Les entraîneurs me parlaient et je ne comprenais rien. J’essayais de faire la traduction dans ma tête, mais ça allait trop vite. L’anglais est indispensable pour un arbitre.»

La barrière linguistique est si énorme pour un arbitre que contrairement à ce qu’on peut penser, ce ne sont pas des joueurs comme Darcy Tucker ou Brad Marchand qui ont donné le plus de fil à retorde à St-Pierre, mais bien Andrei Markov! Ce n’est pas le comportement de l’ancien défenseur du Tricolore qui rendait la vie difficile au Québécois, mais bien le fait qu’il ne parlait presque aucunement en anglais. «Je ne pouvais pas avoir de discus- sion avec lui, c’est très difficile pour un arbitre de ne pas pouvoir communiquer avec un joueur», conclut-il.

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

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