samedi , 21 juillet 2018
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Photo : Facebook de la LHJMQ.
Séries de la LHJMQ

Peu de surprises en vue

Chaque année, les séries de la Ligue de hockey junior majeur du Québec nous réservent de belles surprises. L’an dernier, les Foreurs de Val d’Or, 15e au classement général, ont battu la deuxième meilleure équipe de la saison régulière, les Cataractes de Shawinigan. Cependant, cette année, il serait surprenant de voir de tels scénarios se produire.

Avec le format actuel des séries dans la LHJMQ, il est difficile pour les équipes de bas de classement de se rendre loin. La plus faible équipe accédant aux séries (16e) affronte la meilleure, ce qui donne souvent droit à des duels inégaux, ce qui risque d’arriver encore cette année.

Avec des joueurs comme Antoine Morand, German Rubstov et Olivier Galipeau à la ligne bleue, le Titan d’Acadie-Bathurst a de bonnes chances de faire un bout de chemin en séries et peut- être même de remporter les grands honneurs. Le Titan a terminé la saison en force en amassant 44 points sur une possibilité de 50 lors des 25 derniers duels de la saison. Ceux qui affrontent les Sague- néens en première ronde sont tous feux tous flammes, ce qui donne peu de chance aux Bleus de passer au deuxième tour.

L’Armada de Blainville-Boisbriand est aussi à surveiller. Elle a tout de même terminé première au classement général. Cette équipe compte sur une attaque redoutable avec des joueurs comme Alex Barré-Boulet (116 pts) et Alexandre Alain (87 pts). Par contre, un questionnement s’impose devant la cage. Mikhail Denisov a connu une fin de saison en dents de scie alors qu’Emile Samson ne mesure que 5’8, un désavantage important pour un gardien de but.

Par ailleurs, il faut aussi porter une attention particulière aux Tigres de Victoriaville qui ont connu une excellente fin de saison avec le réveil simultané du meilleur pointeur européen de tous les temps, Vitalii Abramov et du Québécois Maxime Comtois. Les Victoravillois sont aussi bien représentés avec Étienne Montpetit entre les poteaux.

Les Mooseheads d’Halifax, l’Océanic de Rimouski et les Voltigeurs de Drummondville sont aussi à surveiller.

À propos de Marie-Michèle Coutu

Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.

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