samedi , 21 juillet 2018
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Microbrasserie I La région se positionne comme leader

Le Saguenay—Lac-Saint-Jean est l’une des régions, avec la Gaspésie, qui détient le plus de microbrasseries et d’usines de production de bières artisanales par habitant, soit 14 pour une population d’environ 275 000.

Selon la présidente de l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ), Marie-Ève Myrand, «un tiers des microbrasseries sont implantées dans les villages de 10 000 habitants et moins. Ce qui est particulier au Saguenay—Lac-Saint-Jean, c’est le nombre d’entreprises de microbrasseries qui est énorme pour le poids démographique, si on compare à la Capitale nationale qui en possède 21.»

La région se démarque également par son programme de production en microbrasserie unique. Pour le conseiller pédagogique responsable du programme, Mario Lambert, la région est un endroit idéal pour ce cours, car il y a plusieurs entreprises de bières artisanales.

«Le but du cours, que nous avons conçu de A à Z en collaboration avec des acteurs du milieu, était de combler un besoin nécessaire, soit d’offrir à moindre coût une formation accessible à tout le monde, pour former des techniciens en microbrasserie».

Lambert souligne sans trop s’avancer sur les chiffres que plusieurs établissements scolaires d’éducation supérieure ailleurs au Québec ont approché le Cégep de Jonquière pour d’éventuels partenariats. «C’est certain qu’on ne veut pas se faire copier parce qu’on veut garder notre exclusivité», mentionne-t-il, en soulignant que le programme amène plusieurs étudiants de l’extérieur, au Saguenay.

«Une des forces du programme est que les étudiants apprennent la chimie et la biologie de la bière, ce qui les distingue une fois sur le marché du travail.»

Marie-Ève Myrand souligne que le programme est arrivé à un moment où l’industrie en avait vraiment besoin. «Ça positionne la région comme leader dans le domaine», conclut-elle.

À propos de William Larouche

Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.

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