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Un avion du CQFA dans la neige. Crédit photo: Philippe Doucet

Beaucoup d’opportunités pour les pilotes

Les diplômés du Centre québécois de formation aéronautique (CQFA) auront plus de choix pour lancer leur carrière, comme en témoignent les diverses opportunités de qualité qui se présentent à eux. De Air Transat jusqu’à Air Saguenay, les compagnies s’arrachent les finissants.                                                           

Le programme Passerelle de Jazz est l’une de ces opportunités. Depuis quelques années, l’entreprise permet aux étudiants en dernière année d’obtenir une entrevue d’embauche après avoir répondu à de rigoureux critères. Il y a trois ans, cette mesure a été mise à jour. Jazz a conservé son programme, tout en baissant le nombre d’heures de vol requis à 250. À titre de comparaison, obtenir un entretien professionnel chez Jazz n’est accessible qu’à partir de 1500 heures de vol pour les autres écoles de pilotage québécoises.

Air Transat offre aussi une bourse pour les finissants. La bourse Transat propose une entrevue d’embauche à un étudiant s’étant démarqué dans sa cohorte. Il reçoit une entrevue d’embauche aussitôt le cap des 1000 heures de vol franchi.

Une pénurie de main-d’oeuvre plane sur l’industrie du pilotage. Les transporteurs sont donc enclins à intégrer les finissants dans leurs rangs. « Grâce à la renommée du CQFA, nous avons reçu plus de bourses cette année en comparaison aux années précédentes », énonce le directeur de l’établissement, Steeve Noreau.

Depuis quelques années, les conditions de travail des jeunes commandants et premiers officiers sont bonifiées, car les compagnies veulent garder leur main-d’oeuvre. Toutefois, certaines d’entre elles éprouvent quand même des problèmes de rétention de leurs salariés, comme l’explique Steeve Noreau. « Certaines compagnies doivent faire ce que le pilote ou l’instructeur veut pour le garder. On ne voyait pas cela il y cinq ou dix ans », renchérit-il.

Les diverses compagnies aériennes tentent donc d’attirer les diplômés vers leurs rangs le plus tôt possible. « En tant qu’étudiant en pilotage, je ne pouvais pas mieux tomber! Sans beaucoup chercher, j’ai déjà reçu quatre offres d’emploi. Je ne pense pas que ça aurait été le cas il y a trois ans, par exemple », raconte un finissant en pilotage de brousse, Philippe Doucet.

À propos de Mathieu Beaulne

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