jeudi , 20 septembre 2018
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Le premier Rendez-vous politique de la saison réunissait quatre panélistes: Sylvie Ratté, Josée Néron, Gérald Savard et Stéphane Forget.
Rendez-vous politique de la Chambre de commerce et d’industrie

L’immigration et le numérique au cœur des échanges

Le besoin d’immigrants et la nécessité de développer le numérique au Saguenay­-Lac- Saint-Jean ont été au cœur des discussions du premier Rendez-vous politique de la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord de la saison mardi midi.

 Questionnée à propos de l’abolition du Service d’immigration d’affaires à Promotion Saguenay, la mairesse Josée Néron a tenu à rassurer la population. Elle a fait savoir que les activités concernant l’immigration avaient été confiées à une autre ressource de l’organisme.

«Ce sont 55% des emplois à combler qui sont à l’extérieur de Montréal», a estimé le président directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Stéphane Forget. Pourtant, la population active des régions a diminué, comparativement à celle de ses compétiteurs comme l’Ontario. Selon M. Forget, la réponse à la pénurie de main-d’œuvre est l’immigration.

«Il faut des travailleurs issus de l’immigration», a soutenu pour sa part l’économiste principale à la Banque de développement du Canada, Sylvie Ratté. Pour ce faire, le préfet de la MRC Fjord-du-Saguenay, Gérald Savard, croit qu’un ministère de l’Immigration serait nécessaire, lui qui ne voit pas d’autres choix que de s’adapter au manque de main-d’œuvre.

La mairesse de Saguenay, Josée Néron, a d’abord fait comprendre qu’il fallait amener les étudiants à rester dans la région afin de répondre au problème de pénurie de main-d’œuvre. Pour elle, «la force de la région, c’est la qualité de vie».

Numérique

L’avenir du numérique dans la région passe, entre autres, par les entreprises en démarrage. Les jeunes n’œuvrent plus dans les transformations des ressources naturelles, mais plutôt dans le numérique a expliqué M. Forget. Le président directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec croit qu’il faut donc se mobiliser davantage pour les aider. «Toutes les entreprises doivent prendre un virage numérique», a ajouté Mme Ratté.

Mme Néron a rappelé, quant à elle, l’importance pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean de se diversifier. «Dans les dernières années, ce sur quoi la région s’est développée c’était principalement l’aluminium et le bois. Il faut être innovateur, créatif. Il faut développer d’autres créneaux, le numérique peut en être un.»

À propos de Maïka Lammequin

Une peau légèrement foncée, des cheveux frisés noirs et un accent québécois; s'agirait-il de la nouvelle Québécoise typique? Maïka Lammequin pourrait bien l'être. Née à Montréal, cette jeune métisse a grandi auprès de son père québécois et de sa mère haïtienne. Il faut bien noter que Céline Dion se retrouve sur sa playlist de musique depuis qu'elle a 10 ans et que I Love You Anne est, pour elle, un incontournable du cinéma haïtien. C'est le théâtre qui brise la coquille timide dans laquelle Maïka se trouvait depuis le primaire. Au secondaire, elle a enchainé, année après année, les pièces de théâtre. Entre les répliques, Maïka s'ancrait sur terre grâce à la photographie. Un portrait par-ci, un portrait par-là auquel se mariait de la poésie de son cru. C'est l'amour de l'écriture et sa curiosité qui la mène au journalisme. La Montréalaise qui rêve d'avoir sa propre série télé, mijote un projet d'écriture qui, selon elle, mettra en lumière la diversité ethnique présente au Québec. Elle couvre régulièrement des sujets qui concernent les femmes et leur sexualité. Maïka envisage d'ailleurs de poursuivre des études universitaires en sexologie.

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