jeudi , 20 septembre 2018
Accueil / Actualités / La Fondation Thierry-Leroux tient une première activité de financement
Michel Leroux collecte les fonds des automobilistes

La Fondation Thierry-Leroux tient une première activité de financement

Plus d’une vingtaine de personnes ont participé à la première collecte de fonds en l’honneur du décès tragique du policier Thierry Leroux, à Chicoutimi à l’intersection du boulevard Talbot et de la rue des Saguenéens, jeudi matin.

En février 2016, lejeune de 26 ans est mort dans l’exercice de ses fonctions dans la communauté Anishnabe au lac Simon. Le nom de la fondation qui porte son nom, créé par son père Michel Leroux, a pour objectif de venir en aide aux jeunes de 4 à 25 ans sur le plan académique et sportif.

«Notre but aujourd’hui, c’est de se faire connaitre et de montrer qu’on existe, a lancé l’organisateur de l’activé de financement. Tous ceux qui sont ici aujourd’hui, ce sont mes proches et de très bons amis de Thierry avec qui il travaillait en tant que policier.»

Plus de 22 joueurs de la ligue de hockey du matin, dans laquelle Michel Leroux joue à l’occasion, se sont présentés en tant que bénévoles afin de soutenir son travail acharné. «On sait que Michel met beaucoup de temps et d’efforts dans la Fondation. C’est comme une façon de l’aider et de contribuer d’être ici ce matin »,  a souligné un des joueurs, André Boudreau.

Deux très bons collègues policiers et amis de Thierry étaient aussi sur place. « Thierry c’était le premier que tu remarquais quand il entrait dans une pièce. C’est un gars qui était tout le temps généreux de son temps et de lui-même, donc d’être ici ça honneur bien sa mémoire », ont raconté Samuel Lamontagne et Simon Villeneuve.

La Fondation Jean-Allard tenait également une collecte de fonds à Chicoutimi. Les deux se sont enttendus pour distribuer tous leurs dons entre eux de façon égale.

Le 9 octobre prochain, une deuxième collecte aura lieu à Alma afin de commémorer le lieu où Thierry a résidé, a travaillé en tant qu’agent de sécurité et a étudié. Les bénévoles présents seront des jeunes de la Technique policière d’Alma et des joueurs de l’équipe de football des Jeannois dans laquelle le jeune Leroux portait fièrement le numéro 85.

À propos de Mari-Lou Bonenfant

La touche-à-tout de 19 ans se réjouit de pouvoir étudier dans un domaine qui la passionne depuis toujours : les communications. Véritable adepte de l’information, Mari-Lou ne fait pas les choses à moitié pour atteindre ses rêves les plus fous. Elle quitte Repentigny, sa ville natale, à 17 ans afin de venir étudier au Cégep de Jonquière en ATM. Comme bien d’autres, elle rêve de briller au petit écran un jour que ce soit en tant que présentatrice météo ou bien en tant que chroniqueuse culturelle. Pour atteindre ses plus grands objectifs, elle accepte donc tous les petits engagements qui s’offrent à elle sans chercher à brûler d’étapes. Animatrice de gala, chroniqueuse à la radio ou encore même journaliste pour une plateforme culturelle dédié à l’entrevue avec des personnalités du milieu artistique, Mari-Lou ne peut s’empêcher d’accepter de participer à des projets. Elle ne s’arrête jamais, c’est plus fort qu’elle. Voyageuse à ses heures et charmée par le monde de la mode, elle prend le temps de garnir soigneusement son coffre à outils avant de se lancer dans la cour des grands. Tôt ou tard, elle est convaincue que la vie lui donnera la chance de faire un métier qu’elle chérira.

À voir aussi

Programme de soutien au développement de la mission universitaire | Les chercheurs recoivent 90 000 $ en bourses

La Fondation de ma vie a remis mercredi midi neuf bourses aux récipiendaires du Programme …