dimanche , 21 octobre 2018
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École secondaire Charles-Gravel

Le handball se joint à la partie

Officiellement intégré à la vie étudiante de l’École secondaire Charles-Gravel cette année, le handball a su attirer le nombre minimal d’élèves afin de former deux équipes, soit sept garçons et sept filles de 2e et de 3e niveau.

Cet établissement scolaire, situé dans le secteur nord de Chicoutimi, est le seul de la région qui possède des équipes de handball. Depuis deux ans, l’Association régionale de handball du Saguenay-Lac-Saint-Jean (ARHSLSJ) cherche à faire connaitre le sport. «C’est difficile de rentrer dans les écoles», constate la présidente de l’ARHSLSJ, Raïssa Lavoie-Simard. Le problème est causé par un manque de participation dans les établissements scolaires. Les élèves pratiquent des sports plus connus comme le hockey.

Mais même si quelques établissements seraient prêts à implanter le handball, Mme Lavoie-Simard a expliqué qu’il «manquait de personnes sur le terrain». Présentement, la présidente et une des fondatrices de l’Association, Érika Vallée, agissent à titre d’entraineures pour les équipes de tous les niveaux du sport dans la région. «On ne peut pas être partout», fait-elle valoir.

La technicienne en loisirs de Charles-Gravel, Roxanne Jean, a expliqué que c’est l’an passé que le sport a fait son apparition à titre d’activité physique parascolaire. Toutefois, Mme Lavoie-Simard avait approché l’école un peu tardivement. Malgré tout, après avoir fait des kiosques d’information auprès des élèves de première et de deuxième secondaire, deux équipes benjamines ont vu le jour.

Un tournoi cadet est prévu du 17 au 19 mai 2019, a précisé Mme Jean. Une première édition du tournoi benjamin avait été organisée en mai dernier. Des équipes de Lévis et de Sherbrooke avaient alors affronté les joueurs de Charles-Gravel au gymnase de l’école.

Le prochain objectif pour l’école secondaire et l’Association est de s’associer au Club de handball de Lévis. De cette façon, les Cyclones de Charles-Gravel auraient des adversaires tout au long de la saison. Il s’agirait d’une ligue non-officielle.

À propos de Maïka Lammequin

Une peau légèrement foncée, des cheveux frisés noirs et un accent québécois; s'agirait-il de la nouvelle Québécoise typique? Maïka Lammequin pourrait bien l'être. Née à Montréal, cette jeune métisse a grandi auprès de son père québécois et de sa mère haïtienne. Il faut bien noter que Céline Dion se retrouve sur sa playlist de musique depuis qu'elle a 10 ans et que I Love You Anne est, pour elle, un incontournable du cinéma haïtien. C'est le théâtre qui brise la coquille timide dans laquelle Maïka se trouvait depuis le primaire. Au secondaire, elle a enchainé, année après année, les pièces de théâtre. Entre les répliques, Maïka s'ancrait sur terre grâce à la photographie. Un portrait par-ci, un portrait par-là auquel se mariait de la poésie de son cru. C'est l'amour de l'écriture et sa curiosité qui la mène au journalisme. La Montréalaise qui rêve d'avoir sa propre série télé, mijote un projet d'écriture qui, selon elle, mettra en lumière la diversité ethnique présente au Québec. Elle couvre régulièrement des sujets qui concernent les femmes et leur sexualité. Maïka envisage d'ailleurs de poursuivre des études universitaires en sexologie.

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