dimanche , 21 octobre 2018
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Groleau veut être un mentor

Maintenant qu’il est de retour dans l’uniforme des Saguenéens, Jérémy Groleau souhaite être un mentor pour les jeunes, en s’inspirant du leadership d’anciens joueurs comme Frédéric Allard, Olivier Galipeau et Nicolas Roy.

Le défenseur des Saguenéens, Jérémy Groleau, lors du match de mercredi passé. (Photo: Amélyse Morel)

«Je suis heureux d’avoir eu de bons exemples et fier du résultat du joueur que je suis devenu. Aussi, je considère la région du Saguenay incroyable puisque les partisans font ressentir aux joueurs qu’ils sont un membre de leur famille.»

En vue de la présente saison, le vétéran de 19 ans trouve que la chimie de l’équipe est très bonne et que les joueurs sont soudés les uns avec les autres.

Quant à l’entraîneur-chef des Bleus, Yanick Jean, il considère Groleau comme «un rouage important pour la brigade défensive».

Oublié lors du dernier repêchage de la Ligue nationale de hockey en juin passé, puis invité au camp des Devils du New Jersey, Jérémy Groleau a su convaincre les dirigeants de l’équipe de lui accorder un contrat d’entrée pour une durée de trois ans. Il s’agit d’une nouvelle bénéfique pour le défenseur des Saguenéens.

Auparavant, il travaillait dans le but de faire le moins d’erreurs possible. Au cours de la saison, il va tenter d’aider son équipe à l’attaque. «Ma job est de jouer contre les meilleures lignes de l’autre côté. Mais maintenant, je vais essayer des choses, sans nécessairement prendre des risques, mais si je vois une opportunité, je vais y aller», a dit Jérémy Groleau.

Quelques faits saillants

  • S’il ne parvient pas à faire carrière dans le hockey, Jérémy Groleau veut suivre les traces de son oncle, soit aller dans la Gendarmerie royale du Canada (GRC).
  • Aussi, il n’est pas un jeune homme superstitieux, mais comme une bonne partie des joueurs de hockey, il tape son bâton avant la partie.
  • Depuis son enfance, il s’inspire de son père, François Groleau, qui a participé à huit parties des Canadiens de Montréal.

À propos de Amélyse Morel

Native de Val-d’Or, en Abitibi, Amélyse Morel est une personne qui adore les défis. Après plusieurs rencontres enrichissantes dans le monde médiatique, elle s’inscrit en Art et technologie des médias en journalisme. Passionnée par les sports depuis son tout jeune âge, ceinture noire en karaté, elle tente de percer le monde du journaliste sportif. Depuis 2012, Amélyse s’est découvert une grande passion pour la photographie d’événements. C’est à compter de ce moment qu’elle prend des contrats photo principalement des athlètes. Plus tard, elle se voit responsable du contenu médiatique pour une équipe sportive ou encore démarrer un projet auquel elle songe depuis un bon moment. Son plus grand rêve serait probablement de faire le tour de tous les arénas de la Ligue nationale de hockey.

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