vendredi , 15 décembre 2017
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Équipe

  • Alec Lamoureux

    Originaire du petit village de l’Assomption dans la région de Lanaudière, Alec Lamoureux est un véritable mordu de sports depuis qu’il est tout jeune. Que ce soit le hockey, le baseball, le basketball ou le football, il s’intéresse à tout ce qui touche sa passion. À l’âge de 17 ans, Alec a quitté le confort de son chez-soi pour aller vers le programme ATM qui l’intéressait depuis la fin de son école primaire. L’aventure saguenéenne lui a permis de vivre des expériences enrichissantes qui l’ont fait grandir en tant que personne. Également un passionné d’actualité internationale, de politique et d’histoire, Alec possède un coffre à outils bien rempli. Sa curiosité le pousse à toujours vouloir en apprendre davantage sur le monde qui l’entoure. Il souhaite aussi pouvoir explorer le plus de lieux et de mystères au cours de son épopée. Futur journaliste sportif ? Analyste hockey à la télé ? Agent de joueurs ? Ce qui est certain, c’est qu’Alec semble bien déterminé à travailler dans le domaine sportif.
  • Amélie Gagné

    C’est avec un livre à la main ou en train de regarder le dernier épisode de la nouvelle série de l’heure que vous pourrez trouver Amélie. La Jonquiéroise désire plus tard être éditrice ou, si elle se permet de rêver plus grand devenir la prochaine Ellen DeGeneres afin de pouvoir interviewer des célébrités. C’est cette attrait pour le monde artistique qui l’a poussé à étudier en journalisme. En plus des arts, elle se passionne également pour les sports. Dès l’âge de 6 ans, elle joue au soccer mais n’est toujours pas capable de regarder une partie tellement elle trouve ça long et plate. À 8 ans elle commence le plongeon, en 2011 et 2013, elle a le privilège de représenter sa région lors des Jeux du Québec. À l’automne, elle pourra partager sa passion avec les jeunes puisqu’elle deviendra coach dans cette discipline qu’elle affectionne tant.
  • Andréane Vallée

    Native du Lac-Saint-Jean, Andréane Vallée est une jeune femme passionnée par le monde entier. Elle a étudié à l’école secondaire Camille-Lavoie dans le programme d’éducation internationale (PEI). C’est d’ailleurs une journée découverte avec cette école qui lui a permis d’enfiler l’instant d’une journée l’habit d’un journaliste. Depuis son plan était clair, elle devait étudier à Jonquière à tout prix. Toutefois sa curiosité et la vie l’ont menée ailleurs, plus précisément à Sydney, en Australie. Après un an à l’étranger et la tête remplie de rêves, elle revient en 2015 pour étudier en Art et technologie des médias. Des intérêts variés et l’envie de tout savoir, de tout connaître, voilà qui décrit très bien Andréane. Nous verrons où la vie la mènera.
  • Antoine D'Amours

    Lors des 3 dernières années, le jeune homme de 20 ans a acquis beaucoup d’expérience dans le domaine des communications si l’on considère son jeune âge, il a en effet travaillé comme journaliste et animateur en 2015 à la station de radio communautaire CFAI-FM à Edmundston au Nouveau-Brunswick pour ensuite se rapprocher de la maison et travailler dans sa ville natale (Rivière-du-Loup) au FM 107 en tant qu’animateur. Ce grand passionné de sports (plus précisément de baseball) et de musique espère un jour réaliser son rêve d’enfance et ainsi décrocher un boulot dans le domaine du journalisme sportif, si possible à la télé.
  • Camille Boutin

    C’est à la suite d’une rencontre avec Audrey Gagnon, journaliste pour le TVA Nouvelles Montréal que Camille a eu la piqûre du journalisme et qu’elle a choisi d’amorcer une formation en journalisme au Cégep de Jonquière. Camille Boutin est originaire de Terrebonne, en banlieue nord de Montréal. Depuis son entrée, elle a vécu toutes sortes d’expériences très formatrices. Elle a eu la chance de participer au Forum Étudiants en janvier dernier, une semaine de simulation parlementaire intensive durant laquelle elle a alimenté une quotidienne de plusieurs chroniques cinglantes. Camille a aussi coanimé une émission de radio sur les ondes de CKAJ et collaboré au Web magazine La Cerise en tant que journaliste. La cuisine, le chant et la lecture ne sont que quelques-uns de ses passetemps favoris. Les domaines de la psychologie et des sciences l’intéressent beaucoup. À 19 ans et demi, Camille souhaite s’inscrire à l’université en psychologie pour réaliser son rêve de devenir psychologue.
  • Camille Lacroix

    Magogoise qui se nourrit de toute l’information qui l’entoure, Camille Lacroix laisse tomber sa coquille dès qu’on l’approche. L’actualité alimente son quotidien depuis qu’elle sait lire. Toujours prête pour l’aventure, elle sort de son confort pour voyager ou pour essayer de nouvelles choses. Elle a toujours en main des billets pour un spectacle à venir pour satisfaire son côté groupie refoulé. Camille a pu porter fièrement le chandail des Gaillards pendant deux ans lorsqu’elle a intégré l’équipe de cross-country. Elle adore le plein air tant pour la course, le vélo et le hiking. Elle souhaite d’ailleurs intégrer cette passion dans une future carrière en journalisme. Ayant une fervente détermination pour informer la population que ce soit par la télévision, la presse ou la radio, la journaliste en elle n’attend que de sortir. Une chose est sûre, sa curiosité va lui donner du fil à retordre afin d’arrêter son choix pour des études supérieures.
  • Claudia Simard

    Lorsque Claudia n’a pas la tête prise par les questions philosophiques, elle a les yeux rivés sur les documentaires et les articles scientifiques. Passionnée de science et de politique, cette Mirabelloise de 19 ans rêve de changer le monde en dénonçant les injustices en donnant une voix aux minorités incomprises. Sur un ton plus léger, la partie pétillante de Claudia tente sans cesse de faire rire tous et chacun tant par l’improvisation que l’animation. Après trois ans d’analyse à Sport en Direct, deux ans d’écriture dans le journal étudiant et un déménagement à 5h de chez soi pour le fameux programme en ATM, Claudia est toujours ambigüe face à son avenir. Toutefois, elle est confiante de trouver le domaine qui lui permettra de s’enrichir intellectuellement tout en aidant les autres.
  • Émeric Montminy

    Originaire de Saint-Basile-le-Grand, Émeric Montminy a été plongé dans le monde des communications à l’âge de trois ans. C’est en participant à deux jeux-questionnaires sportifs avec Paul Houde et Mitsou Gélinas qu’Émeric devint à l’aise avec les caméras et les micros. Au secondaire, il commence à parfaire son français écrit et ses aptitudes de relations interpersonnelles. Diplômé de l’École d’éducation internationale de McMasterville (EEI), Émeric quitte son domicile pour Jonquière afin d’apprendre à devenir un journaliste complet. Émeric a vécu de nombreuses aventures depuis son arrivée au Cégep de Jonquière. L’un de ses moments favoris reste certainement la fois où il a eu le privilège, grâce à TC Média, de couvrir les Jeux du Québec à Alma et d’être publié, pour la première fois, dans un véritable journal. Le meilleur reste à venir pour Émeric, qui reste persuadé qu’il n’aura jamais l’impression de travailler s’il perce dans le domaine du journalisme, car il n’aura qu’à se lever le matin, à faire ce qu’il aime et à rejoindre des collègues avec qui il partage une passion.
  • Emmanuel Renaud

    Emmanuel Renaud est un jeune homme de 19 ans originaire de la magnifique municipalité jeannoise de L’Ascension-de-Notre-Seigneur. Surnommé «Manu» depuis sa tendre enfance, il est passionné de politique et de sport. Emmanuel aime bien suivre l’actualité, surtout quand elle est traitée avec humour par Jean-René Dufort, ou Infoman pour les fanatiques de superhéros. Joueur de quilles dans ses temps libres, l’Ascensionnais s’exerce souvent dans le salon de quilles familial afin de peaufiner les détails de son jeu. Blagueur naturel, il est capable d’être sérieux quand c’est le temps. En voie de compléter son parcours collégial, il souhaite continuer sa route à l’université.
  • Flavie Villeneuve

    «Le voyage pour moi, ce n’est pas arriver, c’est partir. C’est l’imprévu de la prochaine escale, c’est le désir jamais comblé de connaitre sans cesse autre chose, c’est demain, éternellement demain. » C’est accompagné de cette phrase du journaliste et écrivain Roland Dorgelès que Flavie, originaire de France, a installé ses valises à Jonquière pour donner un peu de longueur à son escale. Comme elle est voyageuse et curieuse, le journalisme représente ce certain imprévu qui offre une dose d’adrénaline à sa journée. Elle est férue d’histoires, celles qui ont leur mot à dire et qui font réfléchir. Flavie aime lire l’actualité internationale et souhaite un jour continuer son voyage en partageant quelques-unes de ses pages.
  • François Gionet

    Cadet de la cohorte 2015-2018 en journalisme, François a grandi dans la magnifique banlieue ferroviaire de Charny sur la Rive-Sud de Québec. Véritable boute-en-train dès son plus jeune âge, François s’est attiré la foudre de plusieurs enseignants par son incapacité à se taire au bon moment, au bon endroit. François semblait donc déjà destiné à une carrière en communication. C’est lors de ses études secondaires au Juvénat-Notre-Dame que François s’intéresse au milieu des arts. Musique, théâtre, cinéma et littérature : ce jeune homme expérimente tous les domaines, tout en développant un intérêt pour l’écriture, intérêt qui le mènera d’ailleurs à écrire pour le journal étudiant de l’école durant deux ans. À l’extérieur des murs scolaires, François joue à la position de défenseur pour l’équipe de hockey de son quartier, avant d’accrocher ses patins – pour de bon – en 2015. Même s’il n’est pas certain de son avenir dans le milieu journalistique, François a la profonde conviction qu’il travaillera dans un domaine où il pourra « changer les choses pour le mieux », principe qui semble plus que nécessaire, aujourd’hui, en 2017.
  • Gabrielle Bartkowiak

    Onze déménagements, 8 villes, 6 régions et une jeune étudiante au nom exotique égarée en sol saguenéen pour les études collégiales. St-Eustachoise de naissance, Chibougamoise de cœur et Abitibienne à ses heures, Gabrielle prend plaisir à toujours être en mouvement. Elle a d’ailleurs développé très jeune la manie de s’embarquer dans n’importe quel projet sportif ou culturel. Si elle n’est pas en train de planter des arbres à la Baie-james ou en classe à apprendre les rudiments des communications, elle est certainement en train de rire un peu trop fort de tout et de rien avec ses amis. Même si on la décrit comme étant un peu bizarre, elle adore se défendre en disant qu’elle aime ce qui sort de l’ordinaire. Attachée à la langue française, amoureuse des gens, touche-à-tout et un peu trop curieuse, Gabrielle est depuis longtemps intéressée par le journalisme. Même si dans sa tête, les idées, les rêves et les projets se bousculent sans cesse, vous la reverrez très certainement, après l’université, exercer un métier qui la passionne.
  • Gabrielle Paul

    Gabrielle Paul est native de la communauté ilnu de Mashteuiatsh, au Lac-Saint-Jean. En grandissant, elle a toujours baigné dans les communications, multipliant les animations et les rédactions. Elle occupe maintenant un poste d’agente en communication à Pekukamiulnuatsh Takuhikan, le conseil de bande de Mashteuiatsh. Fière de ses origines, elle étudie en journalisme dans l’espoir de mieux faire connaître les réalités autochtones en offrant un regard empreint de vérité sur la situation. Elle est une grande passionnée aux champs d’intérêts multiples, passant par les mouvements idéologiques, les philosophies audacieuses de Camus et de Schopenhauer et la littérature anglaise du XIXe siècle. Elle aspire à faire des études universitaires en science politique et à devenir polyglotte.
  • Juliette Lefebvre

    Si vous cherchez Juliette, ne regardez pas chez elle dans les Cantons-de-l’Est. Vous avez plus de chances de la trouver dans le rayon voyage d’une librairie, sur le chemin de son prochain roadtrip ou la tête dans les nuages en planifiant son prochain périple. Son amour inconditionnel pour le français et son intérêt pour l’actualité internationale l’ont menée à Jonquière, où elle ne cesse d’étonner son entourage avec des expressions loufoques sorties d’un autre temps. Elle ponctue ses anecdotes de ces expressions tout à fait charmantes (selon elle) ou absolument horribles (selon ses amis). Dans quelques années, nul ne sait où elle vivra, ni quel métier elle exercera. Toutefois, il est certain qu’elle aura ajouté quelques étampes à son passeport et qu’elle décriera toujours aussi férocement l’utilisation du verbe « assir ».
  • Marie-Ève Trottier

    Originaire d’Arvida au Saguenay, Marie-Ève est énormément attachée à ses racines. Ce n’est pas étonnant que dès son jeune âge, elle savait où elle voulait être, soit devant une caméra. On peut la définir comme étant une personne particulièrement travaillante, multitâche, et déterminée. Venir étudier en Art et technologie des médias dans le volet journalisme aura été de loin sa meilleure décision. Sa passion pour l’actualité ne date pas d’hier. N’essayez pas de lui apprendre une nouvelle qui vient de tomber, il est déjà trop tard. Artiste dans l’âme, elle a été comédienne durant cinq ans dans la fresque historique de la Fabuleuse Histoire d’un Royaume. Pas étonnant qu’elle soit une grande passionnée d’arts et que le cinéma commence à l’interpeller pour l’université.
  • Marie-Michèle Coutu

    Kingsey Falloise d’origine, mais maintenant Drummondvilloise et Victoriavilloise à ses heures, Marie-Michèle Coutu a quitté son petit nid familial pour venir s’installer à Jonquière il y a maintenant deux ans avec un seul but en tête : travailler à RDS. Curieuse, passionnée, fonceuse et avec un certain (très fort) caractère, cette jeune femme de 20 ans à un intérêt pour le monde des médias depuis qu’elle a vu œuvrer Chantal Macchabée à RDS. Fan des Canadiens depuis sa tendre enfance, petite joueuse de soccer (elle mesure juste 5 pieds 3) et amatrice incontestable de la sauce à spaghetti de sa mère, Marie-Michèle n’a pas surpris son entourage lorsqu’elle leur a annoncé qu’elle quittait la maison pour étudier en journalisme de l’autre côté du Parc des Laurentides. Globetrotteuse lorsque les finances lui permettent et joueuse de bowling extraordinaire, Marie-Michèle n’est pas seulement passionnée du sport, mais aussi tout ce qui touche l’actualité internationale ainsi que canadienne. Son plus grand rêve serait de couvrir les Raptors de Toronto (NBA), mais pour une chaîne sportive francophone.
  • Mickael Lambert

    Mickael Henri Lambert est né à Orford dans la magnifique région des Cantons de l’Est en 1997. Passionné de culture –tant locale qu’étrangère- ainsi que de politique, il a complété le Programme d’éducation internationale au niveau secondaire en 2015. Mickael a eu la chance de prendre part à deux simulations à l’Assemblée générale des Nations Unies en plus de participer au Conseil municipal jeunesse de la Ville de Sherbrooke. Il a également travaillé plusieurs années dans le milieu agroalimentaire ainsi que dans l’économie sociale. Il garde de ces expériences un goût prononcé pour la gastronomie et un grand respect pour l’agriculture de chez nous. M Lambert espère pouvoir travailler à la radio ou à l’écrit, en touchant toutes les sphères de l’information, avec une préférence avouée pour l’actualité internationale.
  • Mikaël Beauchemin

    Petit garçon de campagne, Mikaël Beauchemin est originaire de Saint-François-du-Lac au Centre-du-Québec. Dès sa tendre enfance, il s’intéresse à tout et tente de comprendre le monde qui l’entoure. Cette curiosité le pousse à se renseigner sur une panoplie de domaines allant de l’astronomie à la politique, en passant par le sport et le droit. Verbomoteur de nature, communiquer est son plus grand atout et il ne manque pas une occasion d’exprimer le fond de sa pensée. C’est pour cette raison qu’il s’est inscrit en ATM après son parcours secondaire où il a découvert sa passion pour la télévision. Le jeune centriquois est animé par une détermination sans limites qui le pousse toujours plus loin. Il a d’ailleurs espoir de se retrouver un jour en zone d’instabilité politique en tant que correspondant à l’étranger.
  • Philippe L'Heureux

    Philippe L’Heureux est un jeune homme de 21 ans provenant de la magnifique Île d’Orléans, près de Québec. Il en est à sa troisième et dernière année dans le programme de journalisme en ATM du Cégep de Jonquière. Philippe est détenteur d’un DEC en publicité et relations publiques du Collège Mérici, à Québec. Plusieurs personnes croient que Philippe étudie dans le bon domaine puisqu’il pourra utiliser à bon escient sa plus grande force : parler. De nombreux professeurs rencontrés tout au long de son parcours scolaire pourront témoigner de ce fait. Il ne rate pas une occasion pour tenter de faire rire le reste de la classe. Philippe est un amateur de course automobile et saute sur chaque occasion de pratiquer ce sport à la piste de karting de Château-Richer, avec sa famille ou des pilotes du circuit du Québec. Lorsqu’il ne regarde pas les courses de NASCAR ou d’IndyCar à la télévision, il est dans les estrades pour encourager ses pilotes favoris. Côté professionnel, Philippe adore toutes les formes de journalisme. Que ce soit la radio, l’écrit ou la télé, il s’adapte au type de média pour rapporter la nouvelle de façon juste. Il ne craint pas non plus de faire des entrevues en anglais, autant au Canada qu’aux États-Unis, lorsque nécessaire, afin d’informer le reste de la population de la planète.
  • Simone Pilote

    Fière Saguenéenne, Simone Pilote aspire depuis son enfance à faire carrière dans le domaine des communications. Ses champs d’intérêt sont la politique provinciale, les enjeux culturels à l’échelle du pays et les questions environnementales. En dehors de l’enceinte du Cégep, Simone bouge : le volleyball, la course, le vélo ou la natation... Férue de plein air, Simone séjourne chaque été depuis 11 ans dans un camp de vacances dédié à la randonnée pédestre dans les Appalaches. Elle considère d’ailleurs ce lieu comme sa deuxième maison, y travaillant comme monitrice auprès des jeunes depuis 2014. Après sa technique, elle souhaite poursuivre ses études à l’université. Au cours des prochaines années, elle désire voyager, perfectionner son espagnol et effectuer des piges à l’étranger tout en élargissant son champ d’horizon.
  • Simon Lévesque

    Simon Lévesque adore discuter, mais aussi s’informer sur toutes sortes de sujets allant de l’histoire à l’actualité. Ce fervent amateur de sport est originaire de Kingsey Falls au Centre-du-Québec. Sa passion pour le sport lui vient de son père et de son grand-père tous deux grands amateurs de hockey et de baseball. Le boute-en-train rêvait de devenir professeur d’histoire avant de prendre plusieurs par surprise et quitter son patelin vers la « grande ville » de Saguenay. L’expérience devant un public a commencé au secondaire avec l’animation du gala méritas et de secondaire en spectacle là où il a fait pour la première fois la lecture d’un bulletin de nouvelles. Une chose est sûre, il sortira grandi de cette aventure qu’est ATM.
  • Simon Meloche

    Originaire de Varennes situé sur la Rive-Sud de Montréal, Simon Meloche a quitté son nid familial pour s’installer à Jonquière avec un seul but en tête : travailler dans le monde du sport. Dès sa tendre enfance, Simon adorait décrire les matchs de hockey de son frère plus vieux et des Canadiens de Montréal. Âgé de 19 ans, le Varennois a joué au hockey dès le tout début de sa jeunesse à la position de gardien de but. Son côté compétitif développé durant son passage dans le hockey est toujours très présent chez lui. Il paraît timide à première vue, mais les gens se rendent rapidement compte de sa personnalité colorée et comique, lui qui adore faire rire son entourage. Après ATM, Simon tentera de réaliser son rêve qui est de percer dans le milieu sportif, mais une chose est certaine, c’est qu’il quittera Jonquière avec des milliers de bons souvenirs en tête et des rencontres inoubliables.
  • Vincent Desbiens

    Originaire de la métropole cosmopolite de 1459 habitants qu’est Larouche, Vincent Desbiens est un jeune homme passionné par le sport, l’écriture et le journalisme. Il adore être sous les feux des projecteurs d’un studio télé, devant un micro à la radio ou dans l’action à couvrir quelconque événement sportif ou culturel. Il se sent bien lorsqu’il passe du bon temps entre amis à pratiquer le dek hockey, son sport préféré. En grand amateur de statistiques et de rumeurs de transaction, il se fait un (trop selon certains) malin plaisir à discuter d’informations sportives loufoques. Vincent s’est découvert une passion pour la communication au cours de son parcours au secondaire en Arts et métiers de la scène, en répétant les grimaces et les cabrioles absurdes devant les spectateurs massés dans l’auditorium de la polyvalente Jonquière. Seul l’avenir dira comment Vincent départagera ses passions pour en faire un métier, tout ce qu’il sait, c’est qu’il veut écrire pour informer ou pour faire rire.
  • Vincent Lanoie

    Après avoir échoué les tests physiques en Techniques policières au Cégep de Sherbrooke à 16 ans, Vincent Lanoie a totalement changé son plan de carrière. Pourquoi? Parce que s’il y a quelque chose que le Granbyen d’origine ne peut pas cacher, c’est qu’il parle beaucoup et il le sait. C’est lors de son passage au secondaire, alors que Vincent animait les galas de fin d’année, que ses professeurs lui ont fait remarquer son talent de communicateur et son aisance sur scène. C’est à ce moment qu’il a décidé qu’un jour, on le verrait à la télévision. Sportif et passionné de sports, Vincent a lui-même porté les couleurs de son cégep en football. Il agit à titre de descripteur/analyste hockey pour la diffusion web des joutes des Élites de Jonquière au niveau Midget AAA. Bon vivant et motivé par la vie, il ne se ferme aucune porte quant à son avenir.
  • William Larouche

    Originaire de Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, William Larouche rêve depuis ses 8 ans de déménager en ville. Montréal, Toronto ou New York, tant qu’il y a un métro et des magasins, il sait qu’il s’épanouira. Son accent régional très prononcé est toutefois inévitable. Ses passe-temps préférés ? Fêter et s’entraîner. Des activités bien différentes, mais qui l’aident à libérer son énergie. William demeure tout de même très sérieux à l’école ainsi que pendant ses heures de travail, sans changer pour autant. Fidèle à lui-même, il ne sort jamais de chez lui sans parfum. Un homme d’ambition, il espère avoir une brillante carrière dans le milieu des communications. Il est très attiré par les domaines de l’économie, de la politique et de la mode, mais ne veut pas se restreindre uniquement à ceux-ci.
  • William Tremblay

    Passionné de sport depuis qu’il est né, William Tremblay a toujours voulu travailler dans le domaine des médias. Âgé de 19 ans, William n’a jamais fait douter son entourage quant à ses choix de carrière. Le Cégep de Jonquière était donc la place de prédilection pour ce jeune homme. Originaire de Varennes, William a plongé dans l’aventure jonquiéroise comme les Oréos plongent dans un verre de lait. Avec une mère qui a étudié elle aussi en ATM et qui travaille au Réseau Des Sports (RDS), il était évident que son choix s’arrêterait sur les sports et les médias. Fan des Canadiens et de l’Impact de Montréal, Willi Sport fait honneur à ce surnom. « Grand » joueur de hockey et de soccer, William ne rate jamais une occasion de parler sport et c’est pour ces raisons que son but est d’un jour se retrouver devant une caméra de RDS. Il adore aussi jouer des parties de NHL 17 avec ses amis mettant en vedette les équipes les plus loufoques. William repartira du royaume saguenéen avec des souvenirs mémorables vécus lors de ses trois années et des rencontres inoubliables.
  • Zoé Le Gallic-Massie

    Zoé Le Gallic-Massie est une friande d’aventures. Étant nomade, il est plutôt difficile d’identifier son lieu d’origine, car elle provient d’une famille éclatée aux quatre coins du Québec. Comme elle aime croquer à pleines dents dans la vie, elle a commencé à rédiger un blogue quand elle a voyagé en Amérique centrale. Ensuite, elle s’est retrouvée tout bonnement comme recherchiste au Global Welcome Centre à l’Université de Winnipeg pour aider les immigrants sur leur nouvelle terre d’accueil. Après sa deuxième session, elle a envoyé son curriculum vitae un peu partout au Québec, et la Télévision de Charlevoix Ouest est finalement l’endroit où elle a atterri ! Enfin, elle aime comprendre les différents univers des gens pour en apprendre le plus possible sur les réalités vécues sur cette planète terre …